Les plus et les moins

les + anciens

Page en cours d’élaboration, il me faut fouiller dans les archives … retrouver cartes a gratter et autres supports d’une époque ou l’ordi n’existait pas trop !

1972, identité visuelle pour le port de Boulogne-sur-mer

une de mes premiere identités visuelles personnelle

Premier Festival de la côte d’opale

Centre de développement culturel de Calais

Creed [Converti]-01

Identité visuelle pour le 13th international Leprosy congress 
La Hague – The Netherlands – 11-17 septembre 1988

Le Centre de recherche sur l’épidémiologie des catastrophes (CRED)  unité de recherche de l’Université de Louvain (UCLouvain) Belgique

Ces deux prestations, à la base bénévoles – me furent, au final et à ma surprise émerveillée, gratifiées d’un Mac+, premier ordinateur personnel à intégrer un port, lui permettant de connecter divers périphériques externes : disque dur, lecteur CD-ROM, imprimante 

le Machintosh plus, était à l’époque peu courant, coutant une fortune et d’une lenteur peu commune, mais …

le Macintosh Plus a été l’un des premiers ordinateurs rendant possible la publication assistée par ordinateur. Ce pas technologique ne peut être mesuré par ceux qui n’ont pas connu, la photocomposition, et la colle des maquettes papier

Le Centre de recherche sur l’épidémiologie des catastrophes (CRED) est une unité de recherche de l’Université de Louvain (UCLouvain). Il fait partie de l’école de santé publique située sur le campus de l’UCLouvain Brussels Woluwe, à Bruxelles, en Belgique.

Fondé par le professeur Michel Lechat Il est actif depuis plus de 40 ans dans les domaines des études internationales sur la santé des catastrophes et des conflits, avec des activités reliant les secours, la réhabilitation et le développement. Le Centre promeut la recherche, la formation et l’expertise technique sur les urgences humanitaires, en particulier en santé publique et en épidémiologie.

Le + mauvais souvenir.

Science-po … Pchiiittt !

Un premier constat :
• état des lieux –
• Proposition sommaire


Science Po est dénué d’image [identitaire] c‘est une absence générale d’image conceptuelle au profit de mentions textuelles
La représentation identitaire [en terme de corporate identity] est, d’un aspect général, simpliste, qui a aussi ses avantages mais qui est décalé au regard des sollicitations visuelles du public concerné
Son aspect typographique traditionnel, pour ne pas dire désuet, réduit la dimension humaine de la formation au profit d’un aspect froid et distant
Le constat global est un manque de chaleur, synonyme de distanciation (reproché généralement aux hommes politiques)
Un second constat sur l’identité générique SciencesPo
Le caractère utilisé pour la mention SP est neutre, ce qui est un avantage car il ne porte que la « mention » sans induire de style, qui de fait peut subir l’altération du temps, de mode. ce n’est pas un logotype (qui, lui est dessiné, unique, exceptionnel)
cette mention typographique souffre donc d’une particularité : elle est écrite et seulement écrite
si elle définit bien la structure, elle est aussi sans personnalité propre. Son impact (réel) est donc essentiellement porté par sa signification : Science Po c’est comme « Frigidaire »
on sait immédiatement de quoi on parle, mais le ton est banal
le particularisme de la « logotypie » – doit s’inscrire dans une modernité maitrisée
Maitrisée et évolutive – ce qui d’emblée pose plusieurs questions =

Si pour les professionnels et personnes informées, Sciences Po, c’est Sciences Po Paris, pour le public : où se situe la marque générique, « parente »
il y a donc ambiguïté
Comment accorder :
La marque générique
la marque racine (sciencespo paris)
la marque des territoires (Aix-en-Provence, Lille, Lyon , Rennes, Strasbourg et Toulouse)
le passage en mode opération se fait à travers des marques « géographiques » qui, elles, sont parfaitement identifiées
Paris, Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse
D’un côté une institution, de l’autre des territoires, structurés, identifiés et joignables pas téléphone
En dehors de l’aspect graphique de la mention SP, celle-ci doit se placer en termes de « marque » institutionnelle
Et donc dans quelle partie précise de cette « notion » d’institution ?
Les codes graphiques, indiciels ou symboliques sont faciles à définir, mais sont-ils pertinents ?
La question est ainsi :
Comment moderniser la mention générique institutionnelle Sciences Po en lui gardant une neutralité imposée
Comment la distancier de l’identité propre de SP Paris ?
Comment l’inscrire dans le paysage graphique/visuel contemporain auquel sont sensibles les publics concernés ?
comment s’assurer que la marque SP ne crée pas d’ambiguïté avec les marques « territoriales »
la proposition étant de définir une identification institutionnelle du réseau extra muros Paris.
/////////
La question maintenant posée  : >>>>
Comment dépasser la simple actualisation de l’identité visuelle, et de ce fait son inscription dans une mode graphique, pour viser sa pérennisation comme garantie d’une pertinence durable dans une société en mouvement constant ?
L’enterrement de cette étude porte sa réponse, de l’enfermement de cette structure formant les futurs cadres « politiques » et cette non-réponse[1], pose sa question fondamentale : la politique est-elle une science ? – selon la réponse, la démocratie respire ou s’étouffe – pour ma part, j’ai mon idée

[1] aucune réponse ne m’a été donnée, aucun commentaire ne m’a été fait … alors même que j’avais été choisi sur appel d’offre – mépris ? 

Le + raté

Le + gratifiant